En construction !
+ ...
+ ...
Artworks : Anju to Zushiomaru
Par Nicolas, le 18/8/2019 à 13:48
Voici quelques artworks (principalement des cellulo) d'Anju to Zushiomaru (Le plus petit guerrier), quatrième long-métrage du studio Tôei Dôga sorti en 1961.

Réalisation : Taiji Yabushita, Yûgo Serikawa
Réalisateur assistant : Isao Takahata
Scénario : Sumie Tanaka
Direction artistique : Seiichi Toriizuka












Cette dernière image est une photo de la couverture de la version "révisée" du script écrit par Sumie Tanaka. Le kanji "maru" (丸) n'est pas indiqué dans le titre.
Animage #129
Par Nicolas, le 23/7/2019 à 8:58
Aujourd'hui, un focus sur le magazine Animage #129 publié en mars 1989. Pour peu qu'on aime Gundam, et surtout War in the pocket, le magazine en propose un super dossier d'une quinzaine de pages, dont 2 centrées sur la production, et un entretien de 4 pages entre Shôji Kawamori et Hiroyuki Yamaga. J'ai aussi été attiré par les settei de Jûshin Liger et le rapport sur Kiki la petite sorcière, même si je suis sûr de le retrouver dans le Ghibli no kyôkasho qui lui est dédié (mais que je n'ai pas encore dans ma biblio...). Mais en tout cas, très chouette numéro que je recommande vivement pour ces seules raisons. ♪

Une très jolie couverture d'un des meilleures titres de la saga, par le grand Haruhiko Mikimoto.

Un dossier de 16 pages sur le célèbre Gundam 0080: War in the Pocket, incluant une discussion croisée sur la production du show entre Shôji Kawamori et Hiroyuki Yamaga.

Un petit encart sur Lupin, 20 ans déjà. 20 ans, car l'encart fait surtout référence aux adaptations animées, avec son pilote produit pour une diffusion en 1969.

Petit encart Sous le signe des mousquetaires.

Encart Saint Seiya avec quelques croquis originaux.

5 pages de croquis originaux de la série Jûshin Liger.

Yippee ki-yay, motherfucker!

1+1 (One plus one), un étrange roman photo manga avec des lycéennes, par Kazuya Konaka.

A gauche, Tokyo Monogatari, l'un des grands manga du magazine. A droite, la dernière page du chapitre 4 de Tokyo Corps, de Motofumi Kobayashi. Le mec est connu en France avec son manga Cat Shit One.

Un rapport sur Kiki la petite sorcière avec un entretien de son directeur de l'animation : Katsuya Kondô.

J'ajoute cette dernière image surtout pour la page de gauche. Un article sur Hideaki Anno (en mode gangsta) et Gunbuster. Yamato + Getter Robo + Ace wo nerae! = Top wo nerae!... ?

Manga Shônen en 1949
Par Nicolas, le 17/7/2019 à 8:17
B-Club #16
Par Nicolas, le 12/7/2019 à 10:45
Aujourd'hui, une rapide présentation du magazine B-Club #16 que j'ai récupéré mardi dernier. Il a été publié en 1987.

B-Club, c'est quoi ? Le magazine, spécialisé dans le modélisme, a été créé en 1985 suite à l'énorme engouement pour les gunpla et autres garage kit issue de l'univers Gundam. Le B signifie Bandai (ou Bandai Brain Bank Media). Et à l'instar du magazine Animage, B-Club a reçu un excellent accueil avec ses dossiers détaillés. Mais, contrairement à Animage, ils étaient souvent concentrés sur les nouvelles séries de Gundam, des films d'animation, bien sûr, mais aussi en prises de vues réelles avec des détails sur les effets spéciaux. A cela s'ajoute des interviews très techniques et d'autres dossiers sur des figurines et des garage kit. C'est un univers que je connais moins mais qui est devenu très tendance chez les otakus des années 80 (et qui se poursuit encore aujourd'hui). B-Club comptait aussi plusieurs label : B-Club Comic pour les mangas en prépublication, mais aussi B-Club Visual Comic pour les romans illustrés qui étaient assez nombreux dans le magazine. La plupart des histoires mettent en scène la guerre ou des univers de science-fiction sur des planètes lointaines avec des créatures diverses ou des robots géants. Au final, même si je le compare bêtement avec Animage pour son succès éditorial, ils étaient tout de même très différent. Animage était (et est encore) plus soft et édulcoré, mettant en avant les films du studio Ghibli et les dernières séries de Tôei Animation pour tous. B-Club était plutôt pour une niche d'otaku fans hardcore de science-fiction et de fantasy. J'écrirai un article plus complet sur l'histoire du magazine, mais en attendant voila quelques photos du numéro 16. ♪

Une superbe couverture signée Yoshiyuki Sadamoto.

Un dossier sur les effets spéciaux du film Sukeban Deka.

Un dossier sur le film Akai Megane (Red Spectacle), le premier film live de Mamoru Oshii. En bonus, des illustrations SD des acteurs du film par Akemi Takada. :)

Evidemment, un dossier sur Les Ailes d'Honneamise. La production est terminée ! Une dernière vérification avant la sortie !

Le premier chapitre de la première version de Seibu Shinjuku-sen Sensen Ijô nashi (A l'Ouest de la ligne Shinjuku, rien à signaler), un manga écrit par Mamoru Oshii et dessiné par Kazuhisa Kondô.

Meikyū Toshi, la cité labyrinthe, un autre manga du mecha-designer Makoto Kobayashi.

Les deux premières pages du chapitre 5 de Ryū no Jidai - Spiral Zone (L'ère des dragons), un roman illustré par Kow Yokoyama. J'aime beaucoup la mise en scène avec des figurines tout droit sorties d'un autre monde.

Un dossier complet sur Bellvine de la série Aura Battler Dunbine.

Des figurines cools par des fans, je reconnais Gamera mais pas les autres.

Une quatrième de couverture dessinée par Makoto Kobayashi. Il me semble que ça vient de Kikō Senki Dragner (ou Metal Armor Dragonar).

Ôgon Bat, le kamishibai de Takeo Nagamatsu
Par Nicolas, le 6/7/2019 à 8:14
La littérature orale japonaise possède un long passé. Des biwa-hoshi, joueurs de luth ambulant, aux yukar, poèmes du peuple aïnu. Des setsuwa, anecdotes fictives et amusantes, aux récits épiques du gunki monogatari. Les formes sont nombreuses. Et en ajoutant des images à ces traditions orales, on obtient le kamishibai, un énième descendant des rouleaux peints emaki.

Le Dit du Genji, Livre Yûgiri, peinture emaki du XIIe siècle.

Si le kamishibai est apparu peu après 1925, il n’a été florissant qu’entre les années 1930 et 1950, avec près de 25000 conteurs, les gaito kamishibai-ya. La raison d’un si grand nombre de conteurs est dû au krash boursier s’étant produit à New York en 1929. Celui-ci n’a pas seulement touché les Etats-Unis, mais de nombreux pays dans le monde, dont le Japon. Encore faible à cette époque, l’économie des pays asiatiques dépendaient en grande partie des échanges commerciaux avec les pays occidentaux. Augmenter les charges pour faire du profit paraissait être la solution idéale pour améliorer l’économie. Malheureusement, le krash boursier a fait sombrer le Japon dans sa plus grande dépression économique, en plus d’une funeste politique de déflation dû au Rikken Minseitô, le Parti Démocratique Constitutionnel.

Avec un marché du travail bouché et une production au ras du sol, les gens sont en colère, ils ont faim, surtout les enfants. Pour survivre, les fermiers n’hésitaient pas à envoyer leurs filles se prostituer… D’autres participaient au développement du kashihon, c’est à dire écrire des nouvelles ou de la bande-dessinée, puis les faire louer pour trois fois rien dans des librairies d’occasion. Avec le kamishibai, les conteurs s’armaient d’un cadre en bois monté sur une bicyclette, et allaient raconter les exploits de multiples héros en faisant défiler une vingtaine d’images, en modifiant leur voix et expressions du visages. Des marionnettes en papier étaient aussi chose courante. Les représentations commençaient avec le claquement d’un instrument de musique, le hyôshigi. Le son attirait alors tout les enfants des environs qui s’amassaient autour du conteur. Ils pouvaient acheter des bonbons et des gâteaux pour obtenir le privilège de se placer tout devant.



Parmi les illustrateurs les plus célèbres, Takeo Nagamatsu, le créateur du premier super-héros japonais : Ôgon Bat. Né à Ôita en 1912, il n’a que 18 ans lorsqu’il s’associe au scénariste Ichirô Suzuki pour créer ce personnage aux allures sinistres de squelette doré, en 1930. Vêtu d’une cape en rouge et noir, et armé d’un sceptre, il est un défenseur de la justice venu d’Atlantis pour se battre contre le syndicat du crime mené d’une poigne de fer par le Dr. Erich Nazô. Il apparaît d’abord sous la forme d’une chauve-souris, puis avec un rire démoniaque, il prend la forme d’un squelette. Ôgon Bat devient rapidement et extrèmement populaire auprès des jeunes garçons, avec près d’une histoire par jour racontées entre 1931 et 1933.

N’ayant pas de droit, l’histoire et son héros ont été récupérés par de nombreux auteurs. Réadaptée en kamishibai par Kôji Kata à partir de 1932. Adaptées en manga par Kôji Kata et Osamu Tezuka en 1947, en film par le réalisateur Sonny Chiba en 1966 puis en série d’animation par le studio TCJ en 1967. Takeo Nagamatsu se réapproprie le personnage pour une série de livres illustrés entre 1946 et 1958, comptant 11 histoires publiées dans divers magazines de prépublication, tels Shônen Book et Shônen Club.

Avec l’arrivée de la télévision au Japon en 1953, les enfants délaissèrent peu à peu les spectacles de rue pour du lèche-vitrine, devant les retransmissions sportives, les émissions de variété et les séries de science-fiction.



Vous pouvez découvrir bien plus de détails sur le kamishibai et ses héros en lisant l’ouvrage Manga Kamishibai – Du théâtre papier à la BD japonaise de l’américain Eric P. Nash.
Masashi Andô, l'animateur cinéphile, de Ghibli à CoMix Wave
Par Nicolas, le 5/7/2019 à 22:10
En essayant d'être au plus bref, le garçon a fait ses premières armes au studio Ghibli en 1991 en travaillant comme intervalliste sur le film Souvenirs goutte à goutte d’Isao Takahata. Il ne lui faudra que 4 ans pour figurer au poste de chara-designer et de directeur de l’animation pour le court métrage On your mark, avant de poursuivre sur Princesse Mononoké et Le voyage de Chihiro, pour ne citer qu’eux. Il devient ensuite indépendant et se voit assigné aux même tâches sur Paprika de Satoshi Kon. Et on peut encore ajouter sa direction de l’animation sur Tôkyô Godfathers de ce dernier, Lettre à Momo d’Hiroyuki Okiura, avant d’atterir au studio CoMix Wave pour travailler sur l'incroyable Your name de Makoto Shinkai. Oui, bref, Andô est une pointure de l’animation japonaise, et je me permets d’en accorder quelques mots à travers sa passion pour le cinéma, jusqu’à son arrivée au studio Ghibli.

Masashi Andô, lors d’une interview pour Allociné.

Masashi Andô est un cinéphile, avouant d’ailleurs une passion plus importante pour les films en prise de vue réelle que ceux d’animation. Trouvant cela normal, il décide de suivre un cursus cinéma à la grande fac d’art de Nerima. Aujourd’hui encore, et malgré tout le poids de son travail, il emprunte souvent des vieux films en DVD sans se préoccuper des genres cinématographiques, appréciant bien évidemment Clint Eastwood, Alan Parker, Ang Lee, Sam Raimi (dont Evil Dead II, Darkman et Drag me to hell), ou encore Steven Spielberg et Andreï Tarkovski. Malheureusement, il ne trouve plus le temps de se plonger en salle obscure.

C’est d’ailleurs ce cinéma qui l’aide à accomplir son travail. Après le visionnage d’un film, il lui est facile de reproduire un sentiment si celui-ci lui est resté en mémoire. Pour autant, il ressent de la jalousie quand il n'arrive pas à imiter le naturel des bons acteurs, car pour lui, un animateur accorde plus d’attention et d’énergie sur l’action et l’enrichissement des décors.


Son intérêt pour l’animation est apparu pendant la préparation aux concours d’entrée à l’université. Incertain quant au choix d’une école spécialisée, il décide de se diriger vers la fac d’art de Nerima en songeant aux multiples perspectives qui pourraient s’offrir à lui. Là-bas, il apprend aux côtés d’Hiroshi Ikeda et de Sadao Tsukioka. Le premier était scénariste et directeur technique à Tôei Dôga (Aujourd’hui Tôei Animation), avant de naviguer du côté de Nintendo. Le deuxième est « l’animateur de génie » du même studio, reconnu pour les actions énergiques de ses séquences animées. Ikeda lui conseillait de toujours préparer un plan de secours pour faire face aux critiques.


Et pourtant, il abandonne la fac au cours de sa troisième année lorsqu’il est recruté au studio Ghibli. Autrefois, le studio signait des contrats avec des animateurs indépendants. C’est pourquoi il ne pouvait laisser filer une telle opportunité. Ainsi, le rêve de bosser dans l’animation avec Miyazaki et Takahata devenait une réalité.

Les années passent, et malgré un curriculum d’exception, Masashi Andô n’accède jamais au poste de réalisateur. Il explique que l’envie de le devenir était présente au début de sa carrière, mais cet autre rêve s’effondre en réalisant qu’il ne pourra jamais être au niveau des deux monstres sacrés du studio.


Propos recueillis dans Gekijô anime ni shin-jidai, la nouvelle génération des films d’animation, p75/76.
[Ghibli] Pompoko, la révolte des tanukis : Aux origines du film
Par Nicolas, le 4/7/2019 à 10:18
« Il n’existe pas de film sur cet animal typiquement japonais.
N’est-ce pas la preuve que l’animation japonaise est paresseuse ?
» (Isao Takahata, 1989)


Aux origines du film

En janvier 1989, pendant la production de Kiki, la petite sorcière, Takahata et Miyazaki discutent sur d’éventuels nouveaux projets. Takahata souhaite réaliser un film sur les tanukis, cet animal japonais mystérieux chargé de légendes. Pendant l’échange d’idées, il mentionne le conte Awa tanuki gassen (La bataille des tanukis d’Awa), dont l’action se déroule dans la région de Shikoku. Avant cela, ce conte a connu plusieurs adaptations en prises de vues réelles, dont une par le studio Shinkô Kinema en 1939. Mais à l’opposé, Miyazaki propose d’adapter Happyakuya-danuki, l’une des trois grandes histoires de tanukis de l’ouvrage Matsuyama sôdô happyakuya-danuki. Cette histoire prend racine dans la légende d’Inugami Gyôbu-danuki sur fond de révolte au domaine Matsuyama. Elle a également été adaptée en manga par Shigeru Sugiura, un mangaka très apprécié de Miyazaki. À ce stade, ces idées ne promettent rien de concret. En fait, il faut attendre trois ans, en mars 1992, cette fois en pleine production de Porco Rosso, pour que Miyazaki remette cette histoire sur le tapis : « Après un cochon, ce sera un tanuki ! ». Toshio Suzuki lui rappelle que Takahata a souhaité réaliser un tel film. Un peu déçu, Miyazaki renchérit avec deux conditions : « J’aimerais que ce film rende hommage aux tanukis, et j’aimerais qu’ils rient fort, un rire comme on n’en fait plus aujourd’hui. »

Les premières difficultés

Takahata n’accepte pas aussi facilement. En effet, comme Suzuki et Miyazaki sont tout les deux fans du manga de Sugiura, ils n’ont su percevoir les intentions profondes de Takahata, ce qui ne lui convient guère. Ce qui intéresse ce dernier, c’est le conte Awa tanuki gassen et les œuvres qui s’en servent comme matière première, comme le roman Fukkoki écrit par Hisashi Inoue. Malgré cela, il ne sait pas comment encore comment l’adapter, la tâche lui paraît même impossible. Et pour tenter de résoudre cette difficulté, il contacte l’auteur de Fukkoki qui lui conseille de jeter un œil aux recherches qu’il a rassemblé pour son roman. Dans un premier temps, ils le rencontrent dans un café à Kawanishi, mais leur discussion n’aboutit à rien. Inoué leur conseille de se rendre à la maison d’édition Chihitsudô Bunko, mais même si ils découvrent de très nombreux documents, ils ne trouvent rien de suffisamment intéressant pour en produire un film. Suzuki et Takahata, découragés, décident d’avorter le projet Tanuki. À la place, Takahata souhaite adapter le Dit du Heike, la célèbre chronique poétique. Mais quand il en informe Miyazaki, il se met dans une colère noire, affirmant qu’ils encourront des difficultés pour dessiner des armures, pour les mettre en couleur et les faire bouger. Ce projet disparaît aussi rapidement qu’il a été imaginé, mais certaines idées vont rester. Par exemple, les tanukis incarnent les personnages du Dit du Heike, ils sont aussi bourrus qu’eux et combattent ensemble. En ce sens, Pompoko n’est pas qu’un film dramatique centré sur un groupe de personnages, elle adapte aussi une ère ancienne décrite dans les monogatari jusqu’à devenir une chronique qui dépeint le destin des tanukis comme celui de bien d’autres personnages. À suivre…

Voila pour les origines du film. Le texte n’est pas définitif, (sans parler des fautes d’ortho), je découvre sans cesse des nouvelles informations en poursuivant mes lectures (je n’ai pas encore touché au Roman Album), alors il faut s’attendre à des modifs ici et là avec l’ajout d’un résumé du film.
Bienvenue !
Par Nicolas, le 1/7/2019 à 11:50
Bienvenue à tous sur le nouveau site de Limited-Animation !

Il y a encore beaucoup à faire, mais la structure principale pour écrire des articles divers est terminée.

J'aimerais concentrer mes recherches sur l'animation et le manga en proposant, pour l'instant, un contenu qui retracerait l'histoire du navire Ghibli et de son équipage côté animation, et... je ne sais pas encore trop quoi côté manga, plusieurs sujets m'intéressent. Sachant que j'ai quelques dizaines de ressources japonaises dans un cas comme dans l'autre, il y a moyen d'obtenir un bon résultat. Mais pas que, car j'aime aussi toute l'animation, et j'aimerais l'aborder selon différents angles.

Je souhaite aussi parler de mon quotidien au Japon, car j'habite à Tokyo depuis trois ans, et je n'ai jamais pris le temps d'en parler. Si les articles s'affichent dans l'index principal, tous les articles sur le Japon se trouveront aussi dans la page Japan Life. :)

Bientôt, je l'espère, vous trouverez aussi une base avec une ambition un peu particulière, mais elle est encore en construction. Elle est complexe à mettre en place, mais je pense qu'elle devrait nous permettre d'explorer des recoins encore inconnus du manga et de l'animation. Patience ! ♪